Les morts sont des invisibles, ils ne sont pas des absents. (St Augustin)
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Nous trouvons dans la famille plusieurs religieuses ou frères des écoles chrétiennes. D'autres, plus nombreux
et laïcs de leur état, sont aussi passés en faisant le bien : citons, pour exemple, Philippe BERNARD (1819-1887),
grand-père du frère Bernard-Camille, dont on trouve le témoignage ci-dessous.
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Frère Bernard-Camille
BERNARD Pierre Marie Joseph
1886-1918 |
A propos de Philippe :
«Quiconque était dans la gêne ou le besoin trouvait
auprès de lui aide et secours.
On accourait de toute la commune, les uns pour régler
un différend de bornage ou une zizanie de famille,
les autres pour arrêter devant lui les termes d'un contrat ; plusieurs, simplement pour causer et recevoir
ses conseils.Dieu sait les courses qu'il fit
à
travers les côtes abruptes et les chemins rocailleux
du pays pour rendre, à quiconque
le réclamait, quelques services toujours gratuits.
Le juge de paix du canton l'appelait parfois pour l'aider
à trancher des litiges épineux ou le déléguait comme arbitre,
et nul n'osait critiquer sa parole
ni discuter
son verdict.»
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Les pages ci-après
sont destinées
à honorer sa mémoire
et à faire connaître
ce serviteur de Dieu.
Puissent-elles apporter
aux lecteurs
(religieux ou laïcs)
les faveurs qu'ils lui réclameront
dans leur prière d'intercession
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